Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Bourgeons sous la neige

Bourgeons sous la neige

“Humanisme” au réel. Poésie concise d'origine Japonaise, genre “haïku”

Publié le par Francis Tugayé
Publié dans : #HAÏGAS & HAÏSHAS

   

Sur le magnifique concerto d'Aranjuez, la chanteuse Fayrouz entonne une ode à Beyrouth

Atteignez la traduction française des paroles de “li Beirut” 

 

 

Un haïga (laissez-vous porter par la sensible voix de Fayrouz)

Si blême, la lune emblème (haïga)+++

cliquer sur l'image pour l'agrandir / click on the picture to enlarge


Montage

●  au-dessus l'œuvre « Rose lune » par Daniel Tremblay.
    (crédit photo : A. Morain in Le Monde, 16 janvier 2009)

●  sous le visage apaisé une dédicace “haïkuesque”,
    « Si blême, la lune emblème... » (13 juin 2008) 

         

Née à Beyrouth, une amie
m'a fait ressentir son immense « nostalgie », doux euphémisme...
Symbole de Beyrouth, le Phénix renaît toujours de ses cendres...

      

Commenter cet article

Gisèle 06/10/2010 13:15



Ville otage


sous les cendres de larmes


le visage défait.



Francis Tugayé 06/10/2010 15:09



Gisèle, merci de marquer ton passage


 


Sous ma signature, la traduction française des paroles


Bises


Francis


 


li Beirut (à Beyrouth)

à Beyrouth, un salut de mon cœur, à Beyrouth,
et des baisers à la mer et aux maisons
à un rocher qui ressemble au visage d'un ancien marin
Elle est, de l'âme du peuple, du vin ; Elle est, de sa sueur, pain et jasmin
Mais comment est devenu son goût : un goût de feu et de fumée...

à Beyrouth, la gloire des cendres, à Beyrouth,
du sang d'un enfant, porté plus haut que sa main
Ma ville a éteint sa lanterne, a fermé sa porte
Elle est devenue dans la soirée seule...
Seule face à la nuit...

Tu es à moi, Tu es à moi, Ah enlace-moi, tu es à moi
Mon drapeau, et la roche de demain, et les vagues des voyageurs
Elle a montré les blessures de mon peuple,
Elle a montré les larmes des mères...
Tu es à moi, Tu es à moi, Ah enlace-moi...




Au gré d'un souffle-over-blog.com 23/07/2010 15:31


Ce haïsha est emprunt de tant de nostalgie, d'espoir... il est magnifique G.D


Francis Tugayé 19/08/2010 13:47



Graziella, merci d'exprimer tes impressions


 


J'espère qu'au travers de mon essai “haïkuesque”, on peut les ressentir...


 


Bises


Francis



Marcel 22/07/2010 20:18


Appréciable.


Francis Tugayé 19/08/2010 13:49



Marcel, merci d'exprimer ton impression.
Espérons que le cœur des libanais s'emplisse un jour d'espoir.



BOUILLE PÂLICHONNE

 

 
Francis Tugayé
Tarbes, Hautes Pyrénées


 poète (genre “haïku”), atelier d'écriture,

arts plastiques (éclectisme),
cinéma (fan de), musique (Jazz & World),

jeux stratégiques (Echecs & Go)
 

DESSEIN

En quête permanente
d'un équilibre extrêmement délicat

entre l'essence originelle du haïku
et... ce que nous sommes

 


Le haïku, l'art de suggérer

L'instant fugitif, la retenue,

le non-dit, l'implicite

Hébergé par Overblog